Parfois, on n’est pas obligé de faire rimer le titre des articles, surtout quand il s’agit d’une citation. Citation très célèbre et récurrente, répétée chaque semaine par… moi.
On dira que, du coup, on s’abstiendra totalement des rimes. Non pas qu’on veuille s’essayer à la critique littéraire, encore moins à la critique culinaire, mais que parfois il fait bon faire reposer ses neurones, et se laisser aller au gré du clavier.
Donc on en était où?
J’aime pas le dimanche.
Donc.
Et pourtant, c’est souvent le jour de la semaine le plus calme. Celui où tu peux trainer en pyjama jusqu’à 16h00, manger de la cancoillotte à l’ail, et à la petite cuillère, et te poser en canapé avec un bon bouquin.
Sans oublier le thé bien chaud, et la tartelette au caramel.

Alors hier, à 17h00, j’ai pris le dernier Nicolas Rey.
Un léger passage à vide.
Une lecture pas si légère que ça.
Pour moi, ce type était pas écrivain. Juste chroniqueur pour Pascale Clark.
Depuis, j’ai du retard à rattraper, et ses 5 premiers livres à aller acheter.
Même si je m’y connais à peu près autant en littérature française qu’en histoire de l’art polonais, je me permets de le placer dans la lignée de Benchetrit et autre Beigbeder.
Des bouquins qu’on ouvre et qu’on ne referme qu’une fois terminés.
Des histoires tristes et drôle à la fois, des dialogue cocasses, mais surtout, des très bons moments.
Car finalement, j’ai adoré ce dimanche.
Et vivement dimanche prochain.
La 4ème de couv’ :
Camarade lecteur, amie lectrice, heureux de te retrouver. Franchement, si on m’avait dit que l’on se reverrait un jour, toi et moi. Bon, tu sais comment les choses se passent. Je ne vais rien t’apprendre. Entre notre date de naissance et notre date de décès, il y a quelques moments dingues, des mauvaises passes et puis tout le reste. J’ai retiré tout le reste pour t’offrir rien que des moments dingues et des mauvaises passes. Et des moments dingues, aussi. Et des mauvaises passes. Et ainsi de suite. Bien à toi. NR